Voila j’avais 13 ans et je l’ai fais avec un mec , on était en soirée et (sa peut paraitre bete mais) on jouait au jeu de la bouteille pour se rappeller des souvenirs …
Donc voila , Je suis tomber sur lui , assez BG , Et on devais aller dans sa chambre( oui c’etait chez lui que se deroulait la soirée) et juste s’embrasser … On etait pas en couple , j’avais un ptit copain( oui je sais c’est pas bien se que j’ai fais ..en plus mon mec etait a la soirée , mais il etait d’accord que je fasse un tout ptit bizou au mec) Et ll a commencer a me toucher les seins , Moi surprise! [...] et il ma imposer une fellation Il faut dire que meme si j’y etait obligé et que se n’était pas par amour j’ai ressenti BEAUCOUP de plaisir…[...] j’ai pousser un cri , que tout le monde a entendu en bas ,, C’était mon copain qui etait designé pour venir nous chercher en haut … la il rentre et me vois a quatre patte sur le mec en question. [...] le mec dis que c’est moi qui l’ai obligeé mon mec la cru resultat on est plus ensenble… Bon voila j’espere que sa vous a plus
Vos premières fois
Ce qu’il y a de mieux dans ce monde, de plus beau, de plus excitant, ce sont les commencements. L’enfance et les matins ont la splendeur des choses neuves. Naître est toujours un bonheur. Il y a dans tout début une surprise et une attente qui seront peut-être déçues mais qui donnent au temps qui passe sa couleur et sa vigueur.
Connaitre, c’est connaître par les causes. Comprendre, c’est remonter aux origines.
Dans la forêt, dans la savane, sur la mer, dans les sables du désert, le commencement des commencements, le début de toutes choses est le mythe majeur des hommes.
Voilà, ce n’est pas ma première mais c’est un hymne à toutes les premières fois que je voulais partager. Hélas, je n’en suis pas l’auteur. l’auteur c’est Jean D’Ormesson dans son ouvrage « C’est une chose étrange à la fin que le monde ».
Bien sûr quelles nous marquent mais je dois l’avouer celles des autres peuvent aussi nous marquer. Qui resteraient insensibles aux premières fois racontées par Clara Morgane, hein ? Qui ? Je vous laisse juge (Thierry Ardisson soumet Clara Morgane à l’interview première fois : premier souvenir, premier choc, premier mensonge, premier pêché, première baffe, premier coup de foudre) :
retrouver ce média sur www.ina.fr
J’avais 19 ans et j’étais en deuxième année d’études cinématographiques. Au cour de cette année je devais réaliser un court-métrage documentaire, dont le sujet était de filmer quelqu’un dans son environnement de travail. Étant depuis toujours passionnée par l’art, j’ai choisi de suivre un peintre, qui était l’un des créateurs et résident du premier squat d’artiste à Paris – 59 Rivoli. Cet immeuble de 6 étages, situé en plein cœur de Paris, était transformé entièrement en un lieu artistique, où on voyait différents peintres squatteurs en pleine création. Et c’était ça mon sujet de film, exprimer avec des images vidéos dans un film expérimental la création d’une peinture – de la toile vide jusqu’au dernier coup de pinceau. Sans paroles, ni interviews, car je ne voulais pas un reportage classique – et je pense que quand on est artiste, on s’exprime au mieux avec nos images et nos visions.
Le peintre que je filmais, Bruno Dumont, faisait ses créations d’un coup, comme une performance, en maxi 1 journée, ce qui m’a permis d’ « observer » avec ma caméra tous les étapes.
Donc ce projet c’était ma première réalisation vidéo, ainsi que ma première rencontre avec le monde de l’art. Cela m’a passionnée par la suite à essayer moi-même de peindre, réaliser des performances et mélanger la peinture avec la vidéo.
Lien : http://www.59rivoli.org
En qualité d’illettrée j’étais âgé de trente ans. Cette première fois pour moi remonte aux premières années d’école primaire de mon fils.
C’est lui qui m’a aidé à surmonter ce lourd handicap. Matthieu âgé de 7 ans était un élève modèle et de ce fait pouvait tenir le rôle de maître d’école en rentrant le soir à la maison.
En récitant ses conjugaisons par cœur aux temps simples, il fît mon admiration. Pendant que lui apprenais, moi je réapprenais. Il me posait des questions sur les verbes de son choix toujours aux temps simples. [...]
Le petit moment de lecture de Matthieu se transformait pour moi en dictée (lui lisait et dictait en même temps). [...]
Voici une première fois, ma première fois, il faut avoir la foi pour faire un si long chemin. Moralité on a toujours besoin d’un plus petit que soit.


