Ce qu’il y a de mieux dans ce monde, de plus beau, de plus excitant, ce sont les commencements. L’enfance et les matins ont la splendeur des choses neuves. Naître est toujours un bonheur. Il y a dans tout début une surprise et une attente qui seront peut-être déçues mais qui donnent au temps qui passe sa couleur et sa vigueur.
Connaitre, c’est connaître par les causes. Comprendre, c’est remonter aux origines.
Dans la forêt, dans la savane, sur la mer, dans les sables du désert, le commencement des commencements, le début de toutes choses est le mythe majeur des hommes.
Voilà, ce n’est pas ma première mais c’est un hymne à toutes les premières fois que je voulais partager. Hélas, je n’en suis pas l’auteur. l’auteur c’est Jean D’Ormesson dans son ouvrage « C’est une chose étrange à la fin que le monde ».

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